Alors comment vous expliquer ? Après une semaine correcte si vous soustrayez certaines collègues qui ont décidé de faire comme si je n'existais pas (entre nous, vu le niveau de leurs discussions, qu'elles continuent, ça me repose de ne pas faire semblant de m'intéresser à ce qu'elles racontent !) je me retrouve à Jeudi soir.
Et Jeudi soir, nous rentrons tous les quatre à la veille du CAP cuisine de l'ado, tous plutôt de bonne humeur.
Et la mauvaise surprise.
Plus de lumière.
Plus du tout.
Que faisons nous ? Coup de fil à ERDF qui nous réoriente vers EDF.
Que je ne réussis à avoir que le lendemain.
Qui, par le biais de la très charmante personne à qui j'ai parlé me dit que oui, pas de problème, on va nous remettre l'électricité.
Mais...mais.....
Gros souci.
Il faut être là.
Ben oui.
Je raccroche, réfléchis....
Et en viens à la conclusion fatale.
IIl faut que j'appelle la mairie et que je signale que je ne peux pas assurer le service de la cantine.
Petite précision, j'avais déjà manqué le Mardi pour cause de Mini Lady Marlène à emmener chez le dentiste.
Vous dire avec quelle joie j'appelais la mairie.
Et vous dire avec quel enthousiasme a été accueilli ma nouvelle....
Donc, je reprends le chemin de mon appartement avec une vague angoisse au creux de l'estomac
Je passe donc la journée à attendre l'EDF.
Et à 15 heures 30 se pointent Monsieur Marlène et le z'ado.
Et toujours pas l'EDF.
Monsieur Marlène finit le grec offert par son fils mettant ma patience à (très) rude épreuve.
Et à 15 heures 50, chéri et moi nous montons dans la voiture.
Qui ne démarre pas.
Je dois être impérativement à 16 heures 30 au boulot.
Et la voiture NE DEMARRE PAS !!!!
Non sans envisager de tuer Monsieur Marlène et son putain de sandwich grec, je regarde autour de moi.
Et trouve mon voisin
Me précipite et le supplie sous réserve de faveurs sexuelles multiples, (non non, c'est une blague) de me déposer.
Le voisin sympathique ou effrayé par mon regard de psychopathe accepte.
Et telle une héroïne des temps modernes....
J'arrive à l'heure au boulot sans aucun choeur antique pour chanter mes exploits.
Ca n'a d'ailleurs pas rendu mes collègues plus aimables mais peu importe.
J'ai réussi.
Et vous savez quoi ?
Tout à l'heure, la voiture nous refait le même coup.
Grâce à l'aide d'un sympathique dépanneur appelé par la non moins sympathique maif assistance, nous avons pu rentrer chez nous.
Mais comment dire....Marre quoi...
Si vous ajoutez à ça un temps pourri et une crève qui me met sur les genoux sans oser pourtant m'en remettre à la faculté par peur que la faculté m'accorde l'arrêt qu'elle m'a refusé lors de mon "burn out"; j'ai globalement l'impression que murphy a décidé de me pourrir la vie jusqu'à plus soif.
Voilà, voilà......
PS : la photo c'est "treme", la série sur la Nouvelle Orléans d'après Katerina. Cadeau de mon fils, c'est magique.
Prenez soin de vous. Je vais tâcher d'en faire autant.
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Je viens de traverser un moment...on va dire pas évident du tout.